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Piazza CrispiPiazza Croci

Voilà comment se présentait Piazza Crispi dans les premières années du 18ème siècle. Cette photo (à gauche) est un merveilleux document original d’époque, qui montre les splendides maisons Liberty sur le viale della Libertà. Sur la gauche, au premier plan, se distingue le palais qui aujourd’hui accueille notre point de vente GIGLIO IN, qui est parvenu jusqu’à nous, inaltéré (photo de droite), grâce aux interventions de conservation que notre entreprise a effectuées au cours des différentes restructurations qui se sont succédées dans le temps.

 

Ricevuta Carlo Scarpa Logo Giglio 1970

Et, à propos du magasin GIGLIO IN, à gauche, nous publions un document exceptionnel : la quittance originale écrite de la main du maître Carlo Scarpa, qui s’occupa en 1976 de la réalisation du premier revêtement architectonique de ce point de vente.

Première version graphique, datée de 1965, du logo de notre entreprise. Le logo fut créé par la graphiste originaire de Trévise Franco Giacometti, à l’époque l’un des professionnels les plus côtés d’Italie au point d’apporter sa propre collaboration à d’importantes marques du Made in Italy comme, Benetton et Aprilia. Aujourd’hui, après 40 ans, notre logo reste d’une actualité exceptionnelle si bien qu’il n’a subi que quelques légers « restylings » au cours de ces dernières années.


 

 

 

Ricevuta Genny 1973.jpgRicevuta Fiorucci 1973

Un autre document de nos archives : ceci est la facture originale de la première collection dessinée par le Maître Gianni Versace.

En fait Versace commença sa carrière longue et scintillante en tant que styliste de la collection Genny, produite par la famille Girombelli, dirigée par le Doct. Arnaldo, figure historique du Made in Italy.

Notre entreprise, et cedepuis le premier défilé, comprit le potentiel énorme et la grande créativité que ce jeune styliste exprimait, au point de resserrer immédiatement les liens d’une collaboration exclusive qui durera pendant l’entière carrière du maître Giovanni Versace, et qui, encore aujourd’hui, nous voit aux côtés de l’entreprise Versace, comme détenteurs exclusifs de la marque, aux côtés de la sœur Donatella qui a hérité grâce à sa grande compétence, de la conduite de la créativité de l’entreprise.

 

A droite le document qui marqua le début de la collaboration avec la marque Fiorucci qui deviendra successivement, à cheval entre les années 70’ et 80’, la référence des jeunes italiens qui suivent la mode.

La marque Fiorucci trouva sa place, pendant de longues années successives, sur les étagères de GIGLIO IN, avec tous les autres stylistes internationaux émergents de la mode et des accessoires comme Mary QuantBibaKenzo, etc ...

 

Ricevuta Christian Dior 1973Ricevuta Piere Cardin - 1974

Encore deux autres documents de nos archives : à gauchel’une des premières factures de Christian Dior datée de 1973 au siège historique de l’Avenue Montaigne à Paris, qui témoigne de la très longue collaboration qu’ont liée la maison française et notre entreprise, qui encore actuellement détient en exclusivité la marque Dior pour l’habillement et les accessoires recherchés.

GIGLIO Boutique Donna est en fait l’un des rares magasins multimarques au monde à pouvoir offrir à sa clientèle les accessoires Dior.

A droite une facture de la marque historique françaisePierre Cardin, avec laquelle nous avons entretenu d’excellents rapports commerciaux jusqu’à ce que cette griffe ne commence une période de décadence dont elle ne s’est jamais plus remise.

 


En dessous, quelques photographies de Giuseppe Giglio et de son fils Michele à l’intérieur du magasin historique de via Ponticello, une traverse de via Maqeda, au cœur du centre historique palermitain. Nous sommes dans les années 60’65’.

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Ceci est l’une des premières étiquettes qui étaient appliquées sur les vêtements confectionnés à la main avec les tissus en vente dans la boutique historique.   
 

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Ceci est un autre document exceptionnel : il s’agit d’une autorisation de construction, autorisée pour la première vraie restructuration de l’ancienne boutique. Cette autorisation est tamponnée au dos (photo de droite) de la photographie utilisée pour ce qui devait être la demande d’autorisation auprès du bureau compétent (photo de gauche). L’avis favorable de la commission de construction est daté du 4 avril 1956.